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	<title>Comments on: Capital-risque et goÃ»t du sang</title>
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	<description>MÃ©fiez-vous des marchands</description>
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		<title>By: julienb</title>
		<link>http://caveat.ouvaton.org/2006/09/05/capital-risque-et-gout-du-sang/comment-page-1/#comment-26</link>
		<dc:creator>julienb</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Sep 2006 12:13:44 +0000</pubDate>
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		<content:encoded><![CDATA[<p>En septembre 2003, dans LibÃ©ration, David Bowie dÃ©clarait : &#8220;Il me paraÃ®t Ã©vident qu&#8217;avant la fin de la dÃ©cennie, le commerce Ã©lectronique sera amenÃ© Ã  bouleverser l&#8217;industrie musicale. Dans un mÃªme ordre d&#8217;idÃ©e, la notion de P.I. va Ãªtre rÃ©volutionnÃ©e Ã  un tel degrÃ© que le copyright deviendra caduc Ã  force de tÃ©lÃ©chargements et de remix de remix de remix [...] Et l&#8217;originalitÃ© des artistes ne se fondera plus que sur le spectacle&#8221; (citÃ© dans les dossiers de l&#8217;audiovisuel de l&#8217;INA, &#8220;Piratage&#8221;).<br />
M. Graham n&#8217;a pas besoin de &#8220;tuer&#8221; les maisons de disques, elles le font trÃ¨s bien toutes seules. Ou plutÃ´t, elles dÃ©laissent une activitÃ© peu rentable Ã  court terme (la production) pour se concentrer sur la gestion de catalogues (cf. l&#8217;achat de BMG Publishing par Vivendi) ou le mass marketing concernant des gros artistes. L&#8217;activitÃ© de production (trop risquÃ©e) est laissÃ©e aux soins de la foultitude de &#8220;petits&#8221; labels &#8211; un bon millier rien qu&#8217;en France &#8211; qui ont vu dans le web l&#8217;occasion de se rÃ©approprier la relation public-artiste. L&#8217;annonce rÃ©cente de Myspace va dans ce sens..</p>
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		<title>By: DRMLess</title>
		<link>http://caveat.ouvaton.org/2006/09/05/capital-risque-et-gout-du-sang/comment-page-1/#comment-25</link>
		<dc:creator>DRMLess</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Sep 2006 02:52:18 +0000</pubDate>
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		<content:encoded><![CDATA[<p>Madonna et Elton John, tous deux entrepreneurs fructueux s&#8217;il s&#8217;en fÃ»t, pour ne citer qu&#8217;eux ont dÃ©jÃ  laissÃ© entendre que, selon eux, les concerts et, d&#8217;une maniÃ¨re gÃ©nÃ©rale, la production de concerts en ce qui les concerne, et d&#8217;une maniÃ¨re plus gÃ©nÃ©rale, la mise en scÃ¨ne et le rÃ©Ã©mploi exceptionnel et spÃ©cialisÃ© de leurs crÃ©ations fournira Ã  l&#8217;avenir l&#8217;essentiel des revenus tirÃ©s directement de leurs oeuvres. Avoir assistÃ© Ã  un concert par exemple de Madonna ou Marylin Manson permet de comprendre Ã  quel point un artiste se creusant les mÃ©ninges peut parvenir Ã  offrir quelque chose qui est assez mal reprÃ©sentÃ© dans un fichier&#8230; mais aussi, sur un CD, voire mÃªme un DVD.</p>
<p>Je suppose que ce n&#8217;est pas ce qu&#8217;aimerait entendre Paul Graham, mais aprÃ¨s tout, il ne faut pas oublier que l&#8217;industrie du disque elle-mÃªme est ce qui a tuÃ© le fructueux &#8220;business&#8221; par lequel une personne en position d&#8217;organisateur d&#8217;Ã©vÃ¨nement mandatait un artiste pour la crÃ©ation d&#8217;une oeuvre musicale destinÃ©e Ã  Ãªtre jouÃ©e pendant l&#8217;Ã©vÃ¨nement.</p>
<p>Donc, la rÃ©ponse Ã  cette question est entre les mains des artistes eux-mÃªmes, qui ont fort logiquement acceptÃ© Ã  une certaine Ã©poque l&#8217;ensemble de contraintes applicables Ã  toutes leurs crÃ©ations qui mena Ã  la production musicale de supports massivement reproductibles Ã  faible coÃ»t. Tout comme le secteurs du thÃ©atre passa le dernier siÃ¨cle Ã  se rÃ©inventer et se rÃ©incarner Ã  diffÃ©rentes reprises (et, ce faisant, Ã©chapper pour l&#8217;essentiel Ã  quelque approche industrielle, une telle approche exigeant temps et stabilitÃ© du processus mÃ©tier). Reste Ã  savoir si, une fois leur libertÃ© retrouvÃ©e, les artistes comme Madonne ou Elton John qui auront repris en main les activitÃ©s associÃ©es Ã  la production et le conditionnement de reprÃ©sentations de leurs oeuvres, et, d&#8217;une maniÃ¨re gÃ©nÃ©rale, la personnalisation de leurs crÃ©ations accepteront le partenariat avec de nouveaux industriels, du moins sans contreparties nouvelles qu&#8217;il va donc falloir inventer.</p>
<p>Mais bon : une telle promesse ne coÃ»tera pas forcÃ©ment cher Ã  Paul Grahama.</p>
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