La dernière fois que nous avions laissé nos amis de la filière musicale (en-proie-à -une -fucking-révolution- numérique-qui-déchire rappelons-le), ils avaient poursuivi en justice une grand mère pirate (et fan de Snoop Doggy Dog) aux Etats-Unis; puis, en Angleterre, fait pétitionner les morts. Et là , chez nous, en France, ils viennent de perdre un procès pour avoir collecté des preuves contre un présumé pirate (un dangereux, un handicapé alité depuis 3 ans) sans l’autorisation de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.
On se mord les lèvres.
On ne rit pas.
On souffre en silence pour tous les auteurs, compositeurs, artistes et salariés des maisons de disques ou de la Sacem qui ne doivent plus oser sortir dans un dîner chez des amis de peur de déclencher l’hilarité. Ou la gêne.
Et tout ça à cause d’une grappe de maniaques.
Camarades patrons de presse nombreux à butiner ici, pitié, ne me faites jamais cela. Si le numérique souffle trop fort et vous déracine le business, ne me pourrissez pas mes soirées. Et laissez couler vos journaux.
Plutôt mort que courge.





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