Il était sorti en octobre 2004 chez Exils. On y parlait de Mozart qui piratait le Miserere d’Allegri � la Chapelle Sixtine et des labos pharmas contestant aux pays pauvres le droit de copier des médicaments pas chers. On racontait les DRM et les OGM, les logiciels libres et la science ouverte. On y trouvait des méchancetés sur Pascal Nègre, le boss d’Universal. On y décrivait les dérives de la propriété intellectuelle, devenue une machine folle � guerroyer contre les mélomanes, les patients, le public, les paysans et mêmes les créateurs.
Du bon usage de la piraterie était épuisé, ben c’est fini: le voici de retour avec une couverture orange qui flashe � la Découverte. Et en poche, donc pas cher. Il y a même une postface en bonus où l’on parle Dadvsi et Wikipédia. Bien sûr, l’ouvrage est toujours disponible en version intégrale sous licence Creative Commons by-nc-sa. Avec ses remix conçus par des lecteurs, dont une version audio. Et une très belle version HTML.
Du bon usage de la piraterie est désormais le pirate de poche, toujours gratuit et payant � la fois, comme on le raconte dans ce texte. Un vrai bouquin-joli � feuilleter, � corner, � offrir. Et un vrai texte disponible librement, accessible � tous.
Ce soir, je suis content. Merci, merci, merci, merci. A tous.





2 comments ↓
Mais merci à toi. Surtout à toi.
 ——
C’est émouvant, cet échange…
Caveat EmptorÂ
après lecture en pdf, je vais l’acheter de ce pas (en compte de soutien) !
dans le même domaine, je viens de finir l’excellent “la guerre des copyrights” d’Emmanuel Pierrat, qui fait un joli tour de la question (et qui cite “du bon usage…” dans sa très longue bibliographie)
j-
—–
…avec Cause Commune (de Philippe Aigrain), chez Fayard et disponible sur le web aussi, vous serez muni d’un début de bibliothèque idéale sur le sujet ;=)
Caveat EmptorÂ
Leave a Comment