Editis est vendu et le proprio plus une brochette de cadres dirigeants se partagent 35 millions d’euros. Dégueulasse? Voyons, ne soyez pas bêtement archaïques, bande de boulets. Soyez plutôt modernes, comme la directrice de la communication d’Editis:
C’est pas du copinage. Tout le monde n’a pas vocation à créer de la valeur. Ce système d’intéressement a été conçu comme une forme d’encouragement à ceux qui assument un risque stratégique. Il y a une certaine forme d’éthique.
















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C’était superbe. Le plus drôle, c’est que si ce qu’elle dit est vrai, ça signifie qu’aucun des employés qui n’ont pas touché le magot ne crée de la valeur et que donc Editis est bien gentil de leur verser leurs salaires à cette bande d’assistés.
Moi qui croyait bêtement qu’en économie de marché, on embauchait un salarié uniquement si on pensait qu’il permettait d’accroître les profits de l’entreprise…
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