Après les deux lames, les trois lames et les quatre lames, c’était inéluctable, nous y voilà , merci Gillette: le Fusion porte haut sur les placards publicitaires ses 5 (bien CINQ) lames pour couper les poils avec, bien sûr, toujours plus de confort. Mais sur ce coup là , on sent Gillette un peu coincé du marketing, comme s’il devenait difficile de fourguer aux consommateurs cette incroyable innovation consistant à rajouter toujours plus de lames à nos coupe-choux. Ce qui n’est pas surprenant, car cette course aux toujours plus commence à poser des difficultés de lisibilité.
•Primo, toute victime du marketing à poils le sait bien: une fois qu’on a ramené chez soi, dans un instant de faiblesse, un trois ou quatre lames hors de prix (parfois même planqué dans la vitrine à verrou du supermarché, à côté du champagne et du whisky), l’inconvénient de ce gros machin apparait vite. C’est très difficile de couper les poils sous le nez, autour de la bouche, voire entre les sourcils (pour les pauvres garçons frappés de l’inélégant syndrôme de la barre unique de sourcils au dessus des yeux).
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